22 août 2019

Validation de la liste de contrôle quantitative sur l'autisme chez les tout-petits dans un échantillon clinique italien de jeunes enfants autistes et d'autres troubles du développement

Aperçu: G.M.
Contexte
La liste de contrôle quantitative pour l'autisme chez les tout-petits (Q-CHAT) est un questionnaire de dépistage destiné aux parents pour la détection des caractéristiques autistiques à seuil et sous-seuil chez les tout-petits. Le Q-CHAT est une mesure dimensionnelle normalement distribuée dans l'échantillon de la population générale et permet de différencier un groupe d'enfants présentant un diagnostic d'autisme et des tout-petits non sélectionnés. 
Objectifs
Nous cherchons à étudier les propriétés psychométriques, la distribution des scores et la validité externe du Q-CHAT dans un échantillon clinique italien de jeunes enfants autistes par rapport aux enfants présentant un retard de développement et des enfants en développement typique. Méthode: N = 126 enfants au développement typique (DT), n = 139 enfants autistes et n = 50 enfants présentant un retard de développement (RD) ont passés le Q-CHAT. Des mesures standardisées des fonctions cognitives, du langage et des comportements ont également été obtenues. 
Résultats: 
Les scores Q-CHAT étaient normalement distribués et démontraient une cohérence interne adéquate et de bonnes corrélations entre les scores. Le score Q-CHAT moyen dans le groupe autisme était significativement plus élevé que celui trouvé dans l'échantillon DD et les enfants TD. Aucune différence sur le score Q-CHAT moyen entre les enfants RD et les enfants TD n'a été trouvée. La précision du Q-CHAT à faire la distinction entre l'autisme et le TD était très bonne. Deux seuils différents (27 et 31, respectivement) maximisaient respectivement la sensibilité et la spécificité pour l'autisme par rapport à TD et à RD. Enfin, les scores Q-CHAT les plus élevés étaient en corrélation avec des compétences linguistiques et de communication sociale faibles. 
Conclusions
Dans les contextes cliniques, le Q-CHAT a démontré de bonnes propriétés psychométriques et une validité externe pour discriminer les enfants atteints d'autisme non seulement des enfants ayant un développement typique, mais également des enfants ayant un retard de développement.

2019 Jul 17;10:488. doi: 10.3389/fpsyt.2019.00488. eCollection 2019.

Validation of the Quantitative Checklist for Autism in Toddlers in an Italian Clinical Sample of Young Children With Autism and Other Developmental Disorders

Author information

1
Institute for Biomedical Research and Innovation, National Research Council of Italy, Messina, Italy.
2
Department of Developmental Neuroscience, Stella Maris Scientific Institute, Pisa, Italy.
3
Center for Behavioral Sciences and Mental Health, National Institute of Health, Rome, Italy.
4
Centro Autismo e Sindrome di Asperger ASLCN1, Mondovì, Italy.
5
University of Messina, Messina, Italy.
6
Autism Research Centre, Department of Psychiatry, University of Cambridge, Cambridge, United Kingdom.
7
University of Pisa, Pisa, Italy.

Abstract

Background: The Quantitative Checklist for Autism in Toddlers (Q-CHAT) is parent-report screening questionnaire for detecting threshold and sub-threshold autistic features in toddlers. The Q-CHAT is a dimensional measure normally distributed in the general population sample and is able to differentiate between a group of children with a diagnosis of autism and unselected toddlers. Objectives: We aim to investigate the psychometric properties, score distribution, and external validity of the Q-CHAT in an Italian clinical sample of young children with autism versus children with developmental delay and typically developing children. Method: N = 126 typically developing children (TD), n = 139 children with autism, and n = 50 children presenting developmental delay (DD) were administered the Q-CHAT. Standardized measures of cognitive functions, language, and behaviors were also obtained. Results: The Q-CHAT scores were normally distributed and demonstrated adequate internal consistency and good item to total score correlations. The mean Q-CHAT score in the autism group was significantly higher than those found in the DD sample and TD children. No difference on the mean Q-CHAT score between DD and TD children was found. The accuracy of the Q-CHAT to discriminate between autism and TD was very good. Two different cut-points (27 and 31, respectively) maximized sensitivity and specificity for autism versus TD and DD, respectively. Finally, higher Q-CHAT scores were correlated with lower language and social communication skills. Conclusions: In clinical settings, the Q-CHAT demonstrated good psychometric properties and external validity to discriminate autism children not just from children with typical development but also from children with developmental delay.
PMID:31427993
PMCID:PMC6690232
DOI:10.3389/fpsyt.2019.00488

Validité de l'actigraphie comparée à la polysomnographie pour l'évaluation du sommeil chez les enfants avec un diagnostic de "trouble du spectre de l'autisme"

Aperçu: G.M.
L'actigraphy (ACT) est un outil d'évaluation objective non invasif pour l'étude des rythmes veille-sommeil. Il présente un intérêt particulier chez les enfants avec diagnostic de "trouble du spectre de l'autisme" (dTSA), car les troubles du sommeil sont très répandus et ont un impact significatif sur les fonctions cognitives et comportementales. La polysomnographie (PSG), norme de référence pour l'évaluation du sommeil, étant difficile à réaliser chez les enfants avec un dTSA, l'ACT est devenu un outil de choix, mais n'a pas encore été validé contre le PSG à l'aide d'une méthodologie de pointe. 
L'objectif principal de cette étude était d'évaluer, pour la première fois, la validité de l'ACT par rapport à la PSG pour la mesure du sommeil chez les enfants avec un dTSA. 
Au cours de la même nuit d'hospitalisation, la PSG et l'ACT ont été utilisés chez 26 enfants (6 filles et 20 garçons; âge moyen 5,4 ans ± 1,6) diagnostiqués avec un dTSA selon les critères du DSM-5 et des échelles de diagnostic standardisées. Les paramètres du sommeil étaient la durée totale du sommeil (TST), la latence du sommeil (SL), le réveil après le coucher (WASO) et l'efficacité du sommeil (SE). Pour comparer le PSG et l'ACT, nous avons effectué des analyses de concordance des paramètres de sommeil comprenant: le coefficient de corrélation intraclasse (ICC), les diagrammes de Bland-Altman et des tests d'équivalence. La comparaison comprenait également une analyse de l'accord époque par époque (EBE) afin de déterminer la sensibilité (capacité à détecter le sommeil) et la spécificité (capacité à détecter le réveil). 
Selon les tests d’équivalence, la différence entre les mesures ACT et PSG était cliniquement acceptable pour le TCT (<30 min, p <0,01), le SL (<15 min, p <0,001) et le SE (10%, p <0,01), mais pas pour WASO (<15 min, p = 0,13). Il y avait un bon accord entre les méthodes pour SL (ICC = 0.79) et TST (ICC = 0.85) et un accord modéré pour WASO (ICC = 0.73) et SE (ICC = 0.68). L'analyse de l'accord EBE a révélé une sensibilité élevée (0,94 ± 0,06) et une spécificité modérée (0,5 ± 0,2). Étant donné que les troubles du sommeil sont l’une des comorbidités les plus courantes dans la population de TSA et qu’ils sont très répandus, il est essentiel de valider les outils d’évaluation objectifs. À notre connaissance, notre étude est la première à valider l'ACT par rapport au PSG, en utilisant une méthodologie de pointe, chez les enfants avec un dTSA. 
Les résultats suggèrent que l’ACT est une méthode valable pour évaluer le sommeil dans cette population, avec une bonne fiabilité pour la plupart des paramètres de sommeil.

2019 Aug 2;10:551. doi: 10.3389/fpsyt.2019.00551. eCollection 2019.

Validity of Actigraphy Compared to Polysomnography for Sleep Assessment in Children With Autism Spectrum Disorder

Author information

1
Centre National de la Recherche Scientifique, Université de Strasbourg, Institut des Neurosciences Cellulaires et Intégratives, Strasbourg, France.
2
Department of Child and Adolescent Neurodevelopmental Psychiatry, Le Vinatier Hospital, Bron, France.
3
Health Services and Performance Research (HESPER), Claude Bernard University Lyon 1, Lyon, France.
4
Department of Neurology and Clinical Neurophysiology, University Hospital Bretonneau, Tours, France.
5
Lyon Neuroscience Research Center U1028/UMR 5292, Claude Bernard University Lyon 1, Lyon, France.
6
Sleep Disorders Center, International Research Center for ChronoSomnology, Strasbourg University Hospitals, Strasbourg, France.
7
Department of Child and Adolescent Psychiatry, Strasbourg University Hospitals & University of Strasbourg Medical School, Strasbourg, France.

Abstract

Actigraphy (ACT) is a non-invasive objective assessment tool for the study of sleep-wake rhythms. It is of particular interest in children with autism spectrum disorder (ASD), as sleep disorders are highly prevalent and have a significant impact on both cognitive and behavioral functions. As polysomnography (PSG), the gold standard for the assessment of sleep, is difficult to perform in children with ASD, ACT has become a tool of choice but has not yet been validated against PSG using state-of-the-art methodology. The main objective of this study was to assess, for the first time, the validity of ACT compared to PSG for the measurement of sleep in children with ASD. During the same night of hospitalization, PSG and ACT were conducted in 26 children (6 girls and 20 boys; mean age 5.4 years ± 1.6) diagnosed with ASD according to DSM-5 criteria and standardized diagnostic scales. Sleep parameters were total sleep time (TST), sleep latency (SL), wake after sleep onset (WASO), and sleep efficiency (SE). To compare PSG and ACT, we conducted sleep parameter agreement analyses including: intraclass correlation coefficient (ICC), Bland-Altman plots, and equivalence tests. The comparison also included an epoch-by-epoch (EBE) agreement analysis to determine sensitivity (ability to detect sleep) and specificity (ability to detect wake). According to equivalence tests, the difference between ACT and PSG measures was clinically acceptable for TST (<30 min, p < 0.01), SL (<15 min, p < 0.001), and SE (10%, p < 0.01), but not for WASO (<15 min, p = 0.13). There was a good agreement between methods for SL (ICC = 0.79) and TST (ICC = 0.85) and a moderate agreement for WASO (ICC = 0.73) and SE (ICC = 0.68). The EBE agreement analysis revealed a high sensitivity (0.94 ± 0.06) and moderate specificity (0.5 ± 0.2). Since sleep disorders are one of the most common comorbidities within the ASD population and are highly prevalent, it is essential to validate objective tools of assessment. To our knowledge, our study is the first to validate ACT compared to PSG, using a state-of-the-art methodology, in children with ASD. The results suggest ACT to be a valid method to evaluate sleep within this population, with a good reliability for most sleep parameters.
PMID:31428003
PMCID:PMC6688709
DOI:10.3389/fpsyt.2019.00551

Elément de latence Réponse évoquée Retardée M50 / M100 chez les enfants de forme minimale non ou peu verbaux qui ont un diagnostic de "trouble du spectre de l'autisme"

Aperçu: G.M.
Des réponses neuromagnétiques auditives M50 et M100 anormales, reflétant le traitement du cortex auditif primaire / secondaire, ont été rapportées chez des enfants qui ont un trouble du spectre de l'autisme (TSA). Certaines études ont signalé une association entre les retards dans ces réponses et les troubles du langage. Cependant, comme la plupart des recherches précédentes étaient axées sur des personnes verbales avec un TSA sans déficience cognitive, on sait assez peu de choses sur l'activité neuronale au cours du traitement auditif chez les enfants non verbaux ou peu verbaux qui ont un TSA (TSA-NPV) avec peu ou pas de parole et souvent déficience cognitive significative. 
Pour comprendre les mécanismes neurophysiologiques sous-jacents au traitement auditif chez les enfants TSA-NPV, la magnétoencéphalographie (MEG) a mesuré les réponses M50 et M100 provenant de gyri temporaux supérieurs gauche et droit lors de stimuli tonaux dans trois cohortes: 
  • (1) enfants MVNV ave un TSA (ASD-MVNV) ), 
  • (2) enfants verbaux avec un TSA et n’ayant aucune déficience intellectuelle (ASD-V); et 
  • (3) enfants au développement typique (TD). 
Cent cinq participants (8-12 ans) ont été inclus dans les analyses finales (TSA-NPV: n = 16, 9,85 ± 1,32 ans; ASD-V: n = 55, 10,64 ± 1,31 ans; TD: n = 34, 10,18 ± 1,36 ans). Les enfants TSA-NPV présentaient des latences M50 et M100 considérablement retardées par rapport à TD. Ces retards avaient tendance à être plus importants que les retards correspondants chez les enfants verbaux avec un TSA. Dans toutes les cohortes, les latences différées étaient associées aux compétences linguistiques et de communication, évaluées par le domaine de communication de l'échelle de comportement adaptatif de Vineland. Les résultats suggèrent que les mesures de l'activité neurale du cortex auditif pourraient être des indices dimensionnels objectifs de la déficience du langage chez les TSA, que ce soit pour un usage diagnostique (par exemple, via seuil ou seuil) ou pronostique (compte tenu de la variable continue).
 
 
2019 Aug 15;10:34. doi: 10.1186/s13229-019-0283-3. eCollection 2019.

Delayed M50/M100 evoked response component latency in minimally verbal/nonverbal children who have autism spectrum disorder

Author information

1
1Lurie Family Foundations MEG Imaging Center, Department of Radiology, Children's Hospital of Philadelphia, 3401 Civic Center Blvd, Philadelphia, PA 19104 USA.
2
2Center for Autism Research, Children's Hospital of Philadelphia, Philadelphia, PA USA.
3
3Department of Linguistics, University of Pennsylvania, Philadelphia, PA USA.

Abstract

Abnormal auditory neuromagnetic M50 and M100 responses, reflecting primary/secondary auditory cortex processing, have been reported in children who have autism spectrum disorder (ASD). Some studies have reported an association between delays in these responses and language impairment. However, as most prior research has focused on verbal individuals with ASD without cognitive impairment, rather little is known about neural activity during auditory processing in minimally verbal or nonverbal children who have ASD (ASD-MVNV)-children with little or no speech and often significant cognitive impairment. To understand the neurophysiological mechanisms underlying auditory processing in ASD-MVNV children, magnetoencephalography (MEG) measured M50 and M100 responses arising from left and right superior temporal gyri during tone stimuli in three cohorts: (1) MVNV children who have ASD (ASD-MVNV), (2) verbal children who have ASD and no intellectual disability (ASD-V), and (3) typically developing (TD) children. One hundred and five participants (8-12 years) were included in the final analyses (ASD-MVNV: n = 16, 9.85 ± 1.32 years; ASD-V: n = 55, 10.64 ± 1.31 years; TD: n = 34, 10.18 ± 1.36 years). ASD-MVNV children showed significantly delayed M50 and M100 latencies compared to TD. These delays tended to be greater than the corresponding delays in verbal children with ASD. Across cohorts, delayed latencies were associated with language and communication skills, assessed by the Vineland Adaptive Behavior Scale Communication Domain. Findings suggest that auditory cortex neural activity measures could be dimensional objective indices of language impairment in ASD for either diagnostic (e.g., via threshold or cutoff) or prognostic (considering the continuous variable) use.

PMID:31428297
PMCID:PMC6694560
DOI:10.1186/s13229-019-0283-3

Prédicteurs du développement à long terme du langage expressif dans deux cohortes longitudinales indépendantes d'enfants d'âge préscolaire avec un retard de langage et un diagnostic de "trouble du spectre de l'autisme"

Aperçu: G.M.
CONTEXTE:
Des études estiment que 30% des personnes autistes sont très peu verbales. Il est essentiel de comprendre quels facteurs prédisent le développement expressif à long terme chez les enfants présentant des retards de langage afin d’éclairer l’identification et le traitement des personnes à risque de troubles persistants du langage. La présente étude a examiné les facteurs prédictifs du développement du langage expressif chez les enfants d'âge préscolaire avec un retard de langage, suivis jusqu'à l'âge scolaire et le début de l'âge adulte.
METHODES:
Les enfants qui utilisaient des mots simples ou moins inscrits dans l'Autism Diagnostic Observation Schedule  (ADOS) à l'âge de 3 ans environ ont été sélectionnés dans une cohorte  longitudinale parmi l'Early Diagnosis (EDX) and Pathways in ASD. Les prédicteurs du niveau de langue ADOS de l'âge 3 à l'âge 19 ont été identifiés à l'aide d'arbres de classification et de régression (CART) dans l'échantillon EDX. Les modèles mixtes linéaires ont examiné les effets des prédicteurs identifiés par CART sur les trajectoires de communication expressive (VExp) du Vineland de 3 ans à 19 ans. Les mêmes modèles mixtes linéaires ont été examinés dans l'échantillon Pathways, identifiant les prédicteurs de la VExp âgés de 3 à 10,5 ans.
RÉSULTATS:
La motricité fine considérablement retardée (score T <20) était le plus puissant prédicteur CART de la langue à 19 ans. Dans les modèles mixtes linéaires, le temps, la motricité fine à 3 ans et le début de l'attention conjointe (IJA) prédisaient les trajectoires de VExp dans l'échantillon EDX, même en contrôlant les capacités de réceptivité visuelle de 3 ans. Dans l'échantillon Pathways, les habiletés motrices fines du moment et à l'âge 3 étaient des prédicteurs significatifs des trajectoires de VExp; L'IJA et les compétences cognitives n'étaient pas des prédicteurs significatifs.
CONCLUSIONS:
Les déficits marqués de la motricité fine peuvent constituer un indicateur de substitution déterminant pour l'identification des enfants atteints de TSA retardés du langage et présentant un risque de troubles persistants du langage. Cette découverte s'ajoute à la littérature démontrant une relation entre le développement moteur et le développement du langage chez les TSA. Enquêter sur des domaines de compétences individuels (par exemple, compétences motrices fines et compétences non verbales en résolution de problèmes), plutôt que des indices plus généraux du niveau de développement (par exemple, le QI non verbal) peut fournir des indications importantes pour comprendre les résultats linguistiques à long terme pouvant être ciblés lors d'une intervention précoce.

2019 Aug 19. doi: 10.1111/jcpp.13117.

Predictors of longer-term development of expressive language in two independent longitudinal cohorts of language-delayed preschoolers with Autism Spectrum Disorder

Author information

1
Rutgers University-New Brunswick, Piscataway, NJ, USA.
2
Semel Institute of Neuroscience and Human Behavior, David Geffen School of Medicine, University of California Los Angeles, Los Angeles, CA, USA.
3
Dalhousie University and IWK Health Centre, Halifax, NS, Canada.
4
University of British Columbia, Vancouver, BC, Canada.
5
The Hospital for Sick Children, Centre for Addiction and Mental Health, University of Toronto, Toronto, ON, Canada.
6
University of Ottawa, Ottawa, ON, Canada.
7
Glenrose Rehabilitation Hospital, University of Alberta, Edmonton, AB, Canada.
8
Simon Fraser University, Vancouver, BC, Canada.
9
McMaster University, Hamilton, ON, Canada.
10
McGill University, Montreal, QC, Canada.
11
The Hospital for Sick Children Research Institute, University of Toronto, Toronto, ON, Canada.
12
Tel Aviv University, Tel Aviv, Israel.

Abstract

BACKGROUND:

Studies estimate that 30% of individuals with autism are minimally verbal. Understanding what factors predict longer-term expressive development in children with language delays is critical to inform identification and treatment of those at-risk for persistent language impairments. The present study examined predictors of expressive language development in language-delayed preschoolers followed through later school-age and young adulthood.

METHODS:

Children using single words or less on the Autism Diagnostic Observation Schedule (ADOS) at approximately 3 years old were drawn from the Early Diagnosis (EDX) and Pathways in ASD longitudinal cohorts. Age-3 predictors of Age-19 ADOS language level were identified using Classification and Regression Trees (CART) in the EDX sample. Linear mixed models examined the effects of CART-identified predictors on Vineland expressive communication (VExp) trajectories from Age-3 to Age-19. The same linear mixed models were examined in the Pathways sample, identifying predictors of VExp from ages 3 to 10.5 years.

RESULTS:

Significantly delayed fine motor skills (T-score < 20) was the strongest CART predictor of Age-19 language. In the linear mixed models, time, Age-3 fine motor skills and initiation of joint attention (IJA) predicted VExp trajectories in the EDX sample, even when controlling for Age-3 visual receptive abilities. In the Pathways sample, time and Age-3 fine motor skills were significant predictors of VExp trajectories; IJA and cognitive skills were not significant predictors.

CONCLUSIONS:

Marked deficits in fine motor skills may be a salient proxy marker for identifying language-delayed children with ASD who are at risk for persistent language impairments. This finding adds to the literature demonstrating a relation between motor and language development in ASD. Investigating individual skill areas (e.g., fine motor and nonverbal problem-solving skills), rather than broader indices of developmental level (e.g., nonverbal IQ) may provide important cues to understanding longer-term language outcomes that can be targeted in early intervention.

PMID:31429087
DOI:10.1111/jcpp.13117

Hésitation liée à la vaccination et (fausses) nouvelles: données probantes quasi expérimentales venant d'Italie

Aperçu: G.M.
Selon l'Organisation mondiale de la santé, la propagation de fausses informations et de désinformations sur les médias sociaux est considérée comme l'une des principales causes de l'hésitation face aux vaccins, l'une des principales menaces à la santé mondiale. Cet article étudie l'effet de la diffusion d'informations erronées sur les taux de vaccination en Italie en exploitant une quasi-expérience de 2012, lorsque la Cour de Rimini a officiellement reconnu un lien de causalité entre le vaccin rougeole-oreillons-rubéole et l'autisme et a accordé une indemnisation pour préjudice corporel. . À cette fin, nous exploitons la viralité de la désinformation suite à la décision du tribunal italien de 2012, ainsi que l'intensité de l'exposition à des médias non traditionnels en raison des différences d'infrastructures régionales dans la couverture haut débit d'Internet. En utilisant une régression de différence dans les différences sur les données du panel régional, nous montrons que la propagation de cette nouvelle a entraîné une diminution des taux de vaccination des enfants pour tous les types de vaccins.

2019 Aug 20. doi: 10.1002/hec.3937.

Vaccine hesitancy and (fake) news: Quasi-experimental evidence from Italy

Author information

1
Department of Law, Economics and Sociology, "Magna Graecia" University, Catanzaro, Italy.
2
RWI Research Network, Essen, Germany.
3
HEDG, University of York, York, UK.
4
CORE, Université Catholique de Louvain, Louvain-la-Neuve, Belgium.
5
CESifo Research Network, Munich, Germany.
6
Erasmus School of Economics, Erasmus University Rotterdam, Rotterdam, The Netherlands.

Abstract

The spread of fake news and misinformation on social media is blamed as a primary cause of vaccine hesitancy, which is one of the major threats to global health, according to the World Health Organization. This paper studies the effect of the diffusion of misinformation on immunization rates in Italy by exploiting a quasi-experiment that occurred in 2012, when the Court of Rimini officially recognized a causal link between the measles-mumps-rubella vaccine and autism and awarded injury compensation. To this end, we exploit the virality of misinformation following the 2012 Italian court's ruling, along with the intensity of exposure to nontraditional media driven by regional infrastructural differences in Internet broadband coverage. Using a Difference-in-Differences regression on regional panel data, we show that the spread of this news resulted in a decrease in child immunization rates for all types of vaccines.
PMID:31429153
DOI:10.1002/hec.3937

Utilisation des services, besoins non satisfaits et obstacles aux services chez les adolescents et les jeunes adultes avec un diagnostic de "trouble du spectre de l'autisme" en Pologne

Aperçu: G.M.
CONTEXTE:
Malgré le nombre croissant d'adolescents et d'adultes chez qui on a diagnostiqué un trouble du spectre de l'autisme (dTSA), on sait peu de choses sur les besoins en services et les obstacles à l'accès aux services dans cette population. Les recherches existantes montrent que les jeunes avec un dTSA sont davantage sous-desservis à l'approche des dernières années de leurs études secondaires et que les services adéquats pour les personnes avec un dTSA après le passage à l'âge adulte sont encore plus rares. Cependant, peu d'études ont directement comparé les différences de disponibilité des services entre adolescents et adultes avec un dTSA, et encore moins d'études sont publiées sur l'utilisation des services en dehors des pays anglo-saxons. La présente étude visait à examiner l'accès aux services, les obstacles perçus et les besoins non satisfaits, tels que rapportés par les parents d'adolescents et de jeunes adultes avec un dTSA en Pologne.
METHODES:
L'étude a utilisé un sous-échantillon de parents de jeunes avec un dTSA (âgés de 12 à 38 ans; N = 311) de l'enquête polonaise sur l'autisme - une enquête couvrant différents domaines du fonctionnement des personnes avec un dTSA en Pologne, sur la base d'un échantillon de commodité. Les parents qui ont répondu ont été recrutés via différents fournisseurs de services, médias sociaux et presse, et ont répondu à une enquête via une plate-forme Web ou un questionnaire sur feuille.
RÉSULTATS:
Comme prévu, les adultes ont eu moins recours aux services que les adolescents: 80,1% des adolescents et 61,1% des adultes avec un dTSA ont eu recours à des services au cours des 12 derniers mois. Les services de santé mentale figuraient parmi les services les plus utilisés et les plus nécessaires, suivis des services éducatifs, tandis que les besoins en services sensoriels / moteurs restaient en grande partie insatisfaits. Les jeunes ayant une déficience intellectuelle coexistante utilisaient plus de services que ceux qui n'en avaient pas. Les organisations non gouvernementales, les cliniques privées et les écoles étaient les fournisseurs de services les plus courants. Les parents ont indiqué que la plupart des jeunes avec un dTSA avaient des besoins non satisfaits en matière de services (93,5%) et étaient confrontés à des obstacles pour y accéder (82,7%). Les familles à faible revenu et celles vivant en dehors des grandes villes étaient les plus exposées aux obstacles à l'accès aux services
CONCLUSIONS:
Les résultats confirment encore les maigres preuves de différents pays suggérant que les adolescents et les adultes avec un TSA étaient tous deux largement sous-desservis. Les décideurs devraient s'attaquer aux inégalités économiques, régionales et liées à l'âge en matière d'accès aux services pour les personnes avec un TSA.

2019 Aug 20;19(1):587. doi: 10.1186/s12913-019-4432-3.

Service use, unmet needs, and barriers to services among adolescents and young adults with autism spectrum disorder in Poland

Author information

1
Faculty of Psychology, University of Warsaw, Stawki 5/7, 01-909, Warsaw, Poland. mateusz.platos@gmail.com.
2
Faculty of Psychology, University of Warsaw, Stawki 5/7, 01-909, Warsaw, Poland.

Abstract

BACKGROUND:

Despite a growing number of adolescents and adults diagnosed with autism spectrum disorder (ASD), little is known about service needs and barriers to services in this population. Existing research shows that youth with ASD are more underserved as they approach final years of their high school education and that adequate services for individuals with ASD after transition to adulthood are even scarcer. However, few studies have directly compared differences in service availability between adolescents and adults with ASD, and even fewer studies are published on service use outside Anglo-Saxon countries. The purpose of the present study was to examine service access, perceived barriers, and unmet needs, as reported by parents of adolescents and young adults with ASD in Poland.

METHODS:

The study used a subsample of parents of young people with ASD (aged 12-38 years; N = 311) from the Polish Autism Survey - a survey covering different areas of functioning of people with ASD in Poland, based on a convenience sample. Responding parents were recruited via different service providers, social media, and press, and completed a survey using a web platform or a paper-and-pencil questionnaire.

RESULTS:

As expected, adults used services less often than adolescents, with 80.1% of adolescents and 61.1% of adults with ASD using services in the previous 12 months. Mental health services were among the most used and the most needed services, followed by educational services, while needs for sensory/motor services remained largely unmet. Young people with a coexisting intellectual disability used more services than those without it. Non-governmental organizations, private clinics, and schools were the most common service providers. Parents indicated that most of young people with ASD had unmet service needs for services (93.5%) and faced barriers to access them (82.7%). Low-income families and those living outside large cities were at the highest risk of facing barriers to service access.

CONCLUSIONS:

The results confirm still a thin body of evidence from different countries suggesting that adolescents and adults with ASD were both largely underserved populations. Policy-makers should address economic, regional, and age-related inequities in access to services for individuals with ASD.
PMID:31429734
DOI:10.1186/s12913-019-4432-3

21 août 2019

Preuves comportementales et électrophysiologiques de la formation des parents chez les jeunes enfants présentant des symptômes de l'autisme et une durée de temps d'écran excessive

Aperçu: G.M.
Des études récentes ont montré la relation entre la durée excessive de temps d'écran et les symptômes de l'autisme. Malheureusement, aucune étude n'a évalué les interventions auprès d'enfants présentant des symptômes de l'autisme et une durée d'écran excessive. 
Cet article est une tentative préliminaire pour examiner les effets de la formation des parents sur la durée du temps passé devant un écran, les comportements répétitifs et les caractéristiques électrophysiologiques du cerveau chez les jeunes enfants présentant des symptômes sous-seuil d’autisme  et un temps d’écran excessif. 
Les résultats ont montré qu'après l'interaction parent-enfant de 2 mois, les comportements répétitifs et le temps passé devant l'écran des enfants ont diminué et le rapport EEG dans certains canaux a changé. 
Nos résultats suggèrent que la formation des parents a des effets positifs sur les jeunes enfants présentant avec des temps d'écran excessifs et des symptômes de l'autisme. 

2019 Aug 5;45:7-12. doi: 10.1016/j.ajp.2019.08.003.

Behavioral and electrophysiological evidence for parent training in young children with autism symptoms and excessive screen-time

Author information

1
Dept. of Clinical & Health Psychology, Shahid Beheshti University, Tehran, Iran. Electronic address: sae_sadeghi@sbu.ac.ir.
2
Dept. of Clinical & Health Psychology, Shahid Beheshti University, Tehran, Iran; Institute for Cognitive and Brain Sciences, Shahid Beheshti University, Tehran, Iran. Electronic address: h-pouretemad@sbu.ac.ir.
3
Institute for Cognitive and Brain Sciences, Shahid Beheshti University, Tehran, Iran. Electronic address: r.khosrowabadi@gmail.com.
4
Department of Educational and Developmental Psychology, Shahid Beheshti University, Tehran, Iran. Electronic address: fathabadi51@gmail.com.
5
Department of Pediatric Neurology, Children's Medical Center, Tehran University of Medical Sciences, Tehran, Iran. Electronic address: sedighenikbakht@yahoo.com.

Abstract

Recent studies have shown the relationship between excessive screen time and autism symptoms. Unfortunately, there are no studies that evaluated the interventions for children with autism symptoms and excessive screen-time. This paper is a preliminary attempt to examine the effects of parent training on the duration of screen-time, repetitive behaviors and brain electrophysiological characteristics in young children with subthreshold autism symptoms and excessive screen time. Results showed that after the 2 months' parent-child interaction, children's screen-time and repetitive behaviors decreased and EEG ratio power in some channels changed. Our findings suggest that parent training have positive effects on young children with excessive screen-time and autism symptoms.
PMID:31430692
DOI:10.1016/j.ajp.2019.08.003

Est-ce que l'acide folique gestationnel à haute dose augmente le risque d'autisme? L'hypothèse de l'ordre de naissance

Aperçu: G.M.
L’incidence des "troubles du spectre de l'autisme" (TSA) a considérablement augmenté au cours des dernières décennies, mais les causes de ce trouble n’ont pas été élucidées. 
À ce jour, de nombreuses études ont montré que les doses d'acide folique recommandées par la FDA (400 µg / j) avaient un effet protecteur contre le TSA. 
Pourtant, une étude prospective récente affirme que si la supplémentation en acide folique autodéclarée était associée à une diminution du risque de TSA, des taux très élevés de concentrations plasmatiques en folate maternel (<60,3 nmol / L) étaient associés à un risque accru de TSA 2,5 fois plus élevé . Cette étude a suscité beaucoup d'anxiété dans le public, car de nombreuses femmes utilisent de l'acide folique à forte dose pour prévenir les anomalies du tube neural. 
Nous émettons l'hypothèse que, comme il a été prouvé que les enfants avec un diagnostic de TSA sont beaucoup plus susceptibles d'être premier ou deuxième bébé, et que les femmes consomment beaucoup plus d'acide folique au cours de leur première et deuxième grossesse, l'affirmation selon laquelle de fortes doses d'acide folique provoque un TSA repose sur une biais d'ordre de naissance. 
Cet article présente des preuves d'une affirmation erronée selon laquelle de fortes doses d'acide folique causent des TSA. La question de savoir si un niveau d'exposition élevé à l'acide folique est associé à un risque accru de TSA n'est pas simplement une question théorique, car de nombreuses femmes à risque accru de TSA dans leur progéniture ont besoin de doses quotidiennes d'acide folique considérablement plus élevées (1 mg ou 5 mg). , que les 400mcg par jour recommandés par la FDA.

2019 Jul 31;132:109350. doi: 10.1016/j.mehy.2019.109350.

Does high-dose gestational folic acid increase the risk for autism? The birth order hypothesis

Author information

1
Motherisk Israel Program and Ariel University, Israel. Electronic address: gidiup_2000@yahoo.com.
2
Maccabi Health Services, Israel.

Abstract

There has been a dramatic increase in the incidence of autism spectrum disorder (ASD) in recent decades but the causes have not been elucidated. To date, numerous studies have shown that the FDA-recommended doses of folic acid (400 mcg/d) render a protective effect against ASD. Yet, a recent prospective study has claimed that while self-reported folic acid supplementation was associated with decreased risk of ASD, very high levels of maternal plasma folate levels (<60.3 nmol/L) were associated with 2.5 time increased risk of ASD. This study has led to high levels of public anxiety because many women use high dose folic acid to prevent neural tube defects. We hypothesize that because ASD children have been documented to be much more likely to be first or second born, and women consume significantly more folic acid during their first and second pregnancies, the claim that high dose folic acid causes ASD is based on a previously unrecognized birth order bias. This article presents evidence for the wrong claim that high dose folic acid causes ASD. The question whether high exposure level of folic acid is associated with increased risk of ASD is not merely a theoretical issue, because many women at increased risk for NTD in their offspring need substantially higher daily doses of folic acid (1 mg, or 5 mg), than the FDA-recommended 400 mcg daily.
PMID:31421417
DOI:10.1016/j.mehy.2019.109350

Exposition environnementale à de faibles concentrations de plomb (Pb) en même temps que d'autres neurotoxiques au tout début de la vie et du développement neurologique des enfants

Aperçu: G.M.
Le plomb (Pb) est un contaminant environnemental mondial qui, même à de faibles concentrations, influence le développement du cerveau et affecte le comportement neurologique plus tard dans la vie. néanmoins, il ne s'agit que d'une petite fraction de l'exposome neurotoxique (NT). L'exposition au Pb dans l'environnement en même temps que d'autres substances du TN est souvent la norme, mais il est difficile d'étudier leurs effets communs au début de la vie. 
Le but de cette revue est d'intégrer les études de mélanges de NT contenant du Pb au cours des premiers stades de la vie et du développement neurologique des enfants. Les mélanges NT contenant du Pb qui ont été les plus étudiés impliquent d'autres métaux (Mn, Al, Hg, Cd), des métalloïdes (As), des halogènes (F) et des polluants organo-halogénés. Les expositions concomitantes associées au plomb pendant la grossesse et l'allaitement dépendent des sources environnementales, du métabolisme et de la demi-vie du contaminant spécifique du TN; mais les résultats neurocomportementaux de la progéniture sont également influencés par des facteurs de stress sociaux. Néanmoins, les effets associés à l'exposition prénatale associés au plomb suggèrent un fardeau continu sur le développement neurologique mesurable; ils favorisent donc l'augmentation des problèmes de santé neurologiques, la diminution des tests neurocomportementaux et la réduction de la qualité de la vie. 
Les résultats des tests neurocomportementaux mesurés au cours des 1 000 premiers jours ont montré que des résultats négatifs associés au plomb étaient fréquemment observés chez les nourrissons (<6 mois). Chez les enfants plus âgés (d'âge préscolaire et scolaire), les études ont montré plus de variations dans les mélanges de NT, l'âge des enfants et la sensibilité et / ou la spécificité des tests neurocomportementaux; ces variations et le choix du modèle statistique (facteur de stress NT individuel ou effet collectif du mélange) peuvent expliquer des incohérences. Des expositions multiples à des mélanges de NT chez des enfants chez lesquels on a diagnostiqué des «troubles du spectre de l'autisme » (TSA) et des «troubles de déficit de l'attention et d'hyperactivité» (TDAH) suggèrent fortement un effet associé au Pb. La puissance du mélange (nombre de composants NT associés ou associés et leurs concentrations respectives) et la durée d'exposition (durée et stade de développement) ont souvent eu un impact mesurable sur le développement neurologique; Cependant, les effets nets, la réversibilité et / ou la prévisibilité des retards sont insuffisamment étudiés et nécessitent une attention urgente. 
Néanmoins, les retards de neurodéveloppement peuvent être évités et / ou atténués si des politiques de santé publique sont mises en place pour protéger l'enfant à naître et le jeune enfant.

2019 Aug 9;177:108641. doi: 10.1016/j.envres.2019.108641.

Environmental exposure to low-level lead (Pb) co-occurring with other neurotoxicants in early life and neurodevelopment of children

Author information

1
Universidade de Brasília, Brasília, 70919-970, DF, Brazil. Electronic address: jg.dorea@gmail.com.

Abstract

Lead (Pb) is a worldwide environmental contaminant that even at low levels influences brain development and affects neurobehavior later in life; nevertheless it is only a small fraction of the neurotoxicant (NT) exposome. Exposure to environmental Pb concurrent with other NT substances is often the norm, but their joint effects are challenging to study during early life. The aim of this review is to integrate studies of Pb-containing NT mixtures during the early life and neurodevelopment outcomes of children. The Pb-containing NT mixtures that have been most studied involve other metals (Mn, Al, Hg, Cd), metalloids (As), halogen (F), and organo-halogen pollutants. Co-occurring Pb-associated exposures during pregnancy and lactation depend on the environmental sources and the metabolism and half-life of the specific NT contaminant; but offspring neurobehavioral outcomes are also influenced by social stressors. Nevertheless, Pb-associated effects from prenatal exposure portend a continued burden on measurable neurodevelopment; they thus favor increased neurological health issues, decrements in neurobehavioral tests and reductions in the quality of life. Neurobehavioral test outcomes measured in the first 1000 days showed Pb-associated negative outcomes were frequently noticed in infants (<6 months). In older (preschool and school) children studies showed more variations in NT mixtures, children's age, and sensitivity and/or specificity of neurobehavioral tests; these variations and choice of statistical model (individual NT stressor or collective effect of mixture) may explain inconsistencies. Multiple exposures to NT mixtures in children diagnosed with 'autism spectrum disorders' (ASD) and 'attention deficit and hyperactivity disorders' (ADHD), strongly suggest a Pb-associated effect. Mixture potency (number or associated NT components and respective concentrations) and time (duration and developmental stage) of exposure often showed a measurable impact on neurodevelopment; however, net effects, reversibility and/or predictability of delays are insufficiently studied and need urgent attention. Nevertheless, neurodevelopment delays can be prevented and/or attenuated if public health policies are implemented to protect the unborn and the young child.
PMID:31421445
DOI:10.1016/j.envres.2019.108641

Effets d'un dispositif de génération de parole basé sur un iPad intégré dans une instruction utilisant le système de communication à échange d'images pour adolescents et jeunes adultes avec un diagnostic de "trouble du spectre de l'autisme" sévère

Aperçu: G.M.
Cette étude a utilisé un modèle de recherche à ligne de base multiple et à un seul sujet pour étudier l'efficacité d'un dispositif de génération de parole (DGP) sur iPad®. L'iPad était équipé de l'application SPEAKall! ® pour fonctionner en tant que DGP. Les DGP sont une forme de communication augmentée et alternative assistée (AAC) permettant à un utilisateur de communiquer en utilisant une parole numérisée et / ou synthétisée. 
L’instruction suivait une version modifiée des phases de formation du système PECS (Picture Exchange Communication System). Ce protocole PECS modifié a été mis en œuvre avec deux adolescents et un jeune adulte âgés de 14 à 23 ans. Les trois participants ont été diagnostiqués avec un trouble du spectre de l'autisme sévère et une parole fonctionnelle quasi inexistante. Les mesures dépendantes comprenaient la capacité de demander des articles comestibles et tangibles en tant que mesure principale et la capacité de produire de la parole de manière naturelle en tant que mesure auxiliaire pour déterminer les effets additifs simultanés sur l'acquisition de la parole. 
Les résultats ont montré une augmentation des comportements de demande des trois participants au cours des phases d’intervention et de maintenance. Une fois que les participants maîtrisaient la demande d'éléments comestibles, ils étaient en mesure de généraliser la compétence aux éléments concrets. Cependant, des résultats mitigés ont été trouvés en ciblant la production de parole naturelle. 
D'après les conclusions actuelles, l'intégration d'un DGP basé sur iPad dans la formation PECS peut être efficace pour augmenter les compétences de demande initiale; Cependant, un effet facilitant sur l'augmentation de l'acquisition de la parole ne peut pas nécessairement être attendu pour chaque participant.

2019 Aug 17:145445519870552. doi: 10.1177/0145445519870552.

Effects of an iPad-based Speech-Generating Device Infused into Instruction with the Picture Exchange Communication System for Adolescents and Young Adults with Severe Autism Spectrum Disorder

Author information

1
1 Purdue University, West Lafayette, IN, USA.
2
2 University of Central Florida, Orlando, FL, USA.

Abstract

This study used a multiple baseline, single-subject research design to investigate the efficacy of an iPad®-based speech-generating device (SGD). The iPad was equipped with the SPEAKall!® application to function as a SGD. SGDs are a form of aided augmentative and alternative communication (AAC) allowing a user to communicate using digitized and/or synthesized speech. Instruction followed a modified version of the intervention phases from the Picture Exchange Communication System (PECS). This modified PECS protocol was implemented with two adolescents and one young adult between the ages of 14 and 23. All three participants were diagnosed with severe autism spectrum disorder and little to no functional speech. Dependent measures included the ability to request for edible and tangible items as the primary measure, and the ability to engage in natural speech production as an ancillary measure to determine simultaneous, additive effects on speech acquisition. Results indicated increases in requesting behaviors for all three participants across intervention and maintenance phases. Once participants mastered requesting of edible items, they were able to generalize the skill to tangible items. However, mixed results were found when targeting natural speech production. Based on the current findings, the infusion of an iPad-based SGD into PECS instruction may be effective in increasing initial requesting skills; however, a facilitative effect on increasing speech acquisition cannot necessarily be expected for every participant.
PMID:31422681
DOI:10.1177/0145445519870552